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Qui suis-je ?

Une marathonienne auteure de 3 livres "42,195 Millions de petites foulées, émoi , émoi et...moi" , "Les runnings roses" et "à petites foulées". Parce qu'une passion, ça se partage, et que grâce à mes livres, on voyage!
  • Chacun son cross et sa bannière

    Actualités Courses Le 6 juin 2011

    Le mien, c'est le Cross du Mont Blanc pour lequel j'ai ressigné cette année, et ma bannière c'est celle de l'amitié aquito moselane et de la bonne humeur ! Mais ce serait idéaliser le tout que de croire que ça va se faire tout seul... Aussi, comme l'an dernier, emploie-t-on les grands moyens.

    Les week-end préparatoires vont se succéder, on vient d'en terminer un à Gavarnie. J'aurais pu appeler mon article "on prend les mêmes et on recommence"...

    Mais ce ne sont pas les mêmes ! la coureuse a la cheville gauche en vrac, et le coureur a le mollet souffreteux ! mais chacun équipé de sa béquille, pour moi une chevillère strappeuse et pour JP des chaussettes de contention, est prêt à en découdre avec les côtes!

    Le vendredi en fin de journée, ce sera 2 heures de mise en jambe jusqu'au Cirque de Gavarnie. L'an dernier, nous avions été arrêtés dans notre élan par la pluie, mais cette année, nous poursuivons jusqu'au névé juste au pied des roches. Cette petite escapade plus poussée nous permet d'apercevoir un groupe de chevreuils ou d'isards, je ne sais pas les distingués, alors même que je me plaignais de "n'avoir croisé aucune bestiole". Nous terminons la journée à la pizzéria où je commande une tartouillette (aussi légère qu'une tartiflette...). Nous rentrons à l'hôtel des Cîmes sous une pluie battante.La cheville n'est pas au mieux de sa forme, et encore enflée, mais j'ai oublié anti-inflammatoire... il faudra faire sans !

    Le lendemain, le petit déjeuner avalé et la dame de l'hôtel prévenue de notre retour tardif,nous nous lançons à l'assaut du col du Boucharo.

    L'an dernier, dès les premiers virages du sentier, nous avions été chaudement accueillis par les rayons du soleil et les marmottes dont une avait cavalé devant nous ! Cette année, il fait brumeux, et pas de soleil, mais il ne pleut pas et c'est déjà pas mal. Nous en voyons quand même une énorme, mais elle va tellement vite que je n'ai pas le temps de dégainer l'appareil.

    La cabane du soldat est vite atteinte, nous croisons des moutons et des chevaux, mais pas de névés comme l'an dernier, nous pouvons donc poursuivre jusqu'au Col du Boucharo. A un moment, nous perdons le sentier, et nous sommes un peu embêtés par la pente caillouteuse et ardue, en plus on ne voit pas trop où on va tellement il y a du brouillard, mais fort heureusement, nous retombons sur le sentier et faisons notre arrivée au Col (2h20 de montée, et 893 de D+). J'ai très froid, et des gentils messieurs que nous croisons nous proposent une place dans leur voiture pour redescendre sur Gavarnie. Sinon, c'est 14km par la route. On ne se le fait pas dire 2 fois, et on accepte ! j'ai tellement froid ! On va quand même immortaliser le moment par une photo au pied d'un poteau indiquant l'altitude, des randonneurs qui sont juste en partance pour aller à la cabane de Roland s'apitoient de me voir si transie, et on rejoint nos 2 bons samaritains qui nous offrent le billet de retour à Gavarnie.

    Ils nous suggèrent d'ailleurs des randos pour le week-end prochain, ce sont des lot et garonnais connaisseurs ! En fait ils voulaient aller eux aussi à la Brèche de Roland mais n'avaient pas pris les crampons. Un oubli qui tombait fort à propos pour nous ! Ce trajet de retour dans leur voiture est très sympa. Je m'y réchauffe enfin ! La dame de l'hôtel nous a cette année encore permis de garder la chambre un peu plus tard le temps de prendre une douche; Nous la remercions et un bon sandwich plus tard, nous rentrons dans notre plaine ! La tête pleine de nos belles sorties, la tête encore un peu, beaucoup à Gavarnie !

  • Une reprise envers et contre tout !

    Actualités Le 30 mai 2011

     

     

    On pourrait croire que cette histoire ne sert qu'à me faire remarquer mais ce pied gauche et ses déboires méritent d'être racontés !

    A Peine remis de mes séances d'électrophysio thérapie, voilà que jeudi soir, sur un trottoir assassin je me tords la cheville en sortant du cinéma ! Je m'agrippe à mon amie, mais je sens bien que le mal est fait !

    Le lendemain, elle est enflée, et je me dis que c'est pas le pied. J'avais prévu de reprendre dimanche, avec l'accord de mon kiné. Je glace donc, j'anti -inflamme...la voilà qui semble mieux disposée. Et dimanche matin, elle est à point pour la reprise programmée.

    Depuis le 25/04, je n'ai pas couru, juste sur l'elliptique, je me suis entretenue ça semble bien se passer, mes pieds ne savent plus où donner tellement contents de pouvoir redonner un peu d'ampleur et de liberté, à leurs foulées retrouvées ! Ils sont îvres de gaité... ça dure une heure, c'est l'euphorie! je cours même les petites côtes. C'est plutôt inédit!

    Je me dis que l'elliptique, c'est loin d'être mauvaiset qu'il ne faut pas le bouder, quand on est un peu blessé...

    Mais voilà qu'un trou que je n'avais pas vu se glisse sous mon pied gauche, revoilà ma cheville tordue ! Là je me dis c'est fini ! D'ailleurs la douleur me fait voir tout gris... mais il reste trop de kilomètres pour faire la chochotte et se permettre de marcher

    Je prends donc mon courage à 2 pieds, et reprends mes petites foulées, C'est douloureux mais supportable, je me dis que ce n'est pas si  grave. Et puis, je rêve d'arriver, d'en être capable, ça me rassurerait !

    1h45 d'efforts, ça y est, je me déchausse, et peux enfin souffler

    Ma cheville, elle, est à nouveau enflée...

    Demain, c'est sûr, il va falloir glacer !

  • Une histoire de talonnade

    Actualités Santé Le 24 mai 2011

     

    Me revoilà, après une interruption involontaire de course à pied, due à ce que mon kiné a appelé une talonnade.

    L'origine de ma blessure : une après-midi de marche dans Bordeaux mi-mars avec une amie tout aussi bavarde que moi, mais...pas dans des running ! Le soir, une grosse douleur sous le talon, et le sentiment de ne pas avoir été très maline sur ce coup là ! J'avais tellement peur de me tromper de direction en prenant le tramway que j'ai opté pour la marche pour rejoindre ma voiture garée assez loin...

    Le tiers de marathon de Milan sera couru dans la douleur, le dessous du talon est enflammé et je ne peux presque plus marcher le lendemain.

    Puis, une première échographie et radiographie le lundi suivant le tiers de marathon ne révèle rien ! Même pas d'aponévrosite, et pourtant ma tentative de recourir dans la semaine a ravivé la douleur.

    Du coup, je me mets au vélo elliptique pour assurer un fonds de forme...car j'ai le Cross du Mont Blanc qui m'attend ! Et je vais passer une scintigraphie. Elle ne révèle rien non plus ! Pas de fissure de fatigue comme je le croyais !

    Je demande même au médecin si c'est dans la tête !

    Mais, il me répond avec indulgence que ce n'est pas parce qu'on ne sait pas expliquer une douleur qu'elle n'existe pas.

    Et me voilà donc partie pour 10 séances de kiné qui prennent fin demain !

    J'ai la chance d'avoir rencontré mon kiné qui est un ancien coureur, et qui a connu la même blessure que moi par le passé, (en passant dans ma rue en plus !), et donc a compris ! Lui !

    Il m'a soigné à coup de massage et d'électro physio thérapie (éponges autour du talon imbibées d'une solution anti inflammatoire). Je suis donc branchée en ce moment !

    J'espère dire bye bye à l'elliptique et à nouveau bonjour à mes circuits favoris!

    L'appel de la côte va retentir à nouveau, je veux, je dois répondre "Présente" !

    J'ai plein d'amis à retrouver, jamais, non jamais je ne me débinerai !

  • "42,195 millions de petites foulées, émoi, émoi et...moi"

    Actualités Librairie Le 29 avril 2011

    Bonjour !

    Vous me connaissez déjà pour mes petites poésies, et puis un peu aussi pour mes petites chroniques dans lesquelles, comme vous, je raconte mes épisodes de courses à pied !

    Et bien, j'ai décidé de passer la vitesse supérieure (celle que décidément, je n'arrive pas à atteindre en course!), et inspirée toujours plus par mes petites foulées... (on connaissait les foulées bondissantes, et autres, maintenant on connaîtra les foulées inspirantes!) je vous annonce la parution de mon livre : "42,195 millions de petites foulées, émoi, émoi et...moi" chez edilivre.


    C'est tout nouveau, ça vient de sortir ! Et croyez-moi, c'est une grande joie :)

    C'est avant tout le livre d'une passionnée de voyages et de marathons, mais c'est aussi un livre "partage", car pour chacun de mes marathons, j'ai laissé la parole à un coureur pour qu'il (ou elle) nous confie son propre ressenti lors de cette épreuve mythique.

    Je vous emmène donc d'abord à la Rochelle, pour mon premier voyage au pays du marathon, puis, 2 fois au Médoc, puis à Paris. Puis attachez bien les ceintures, car je vous emmène à Las Vegas, Honolulu, Singapour, Florence, Goldcoast(Australie), Marrakech, et à nouveau à Paris et au Médoc, sans oublier Chamonix ou je suis passée par la case Cross l'an dernier.

    J'ai demandé à trois sportifs de haut niveaux de participer à mon livre en apportant leur témoignage sur le marathon : Lionel Plumenaïl, Bruno Heubi et Dominique Chauvelier m'ont fait l'honneur d'accepter :) 

    Et ce livre est né !

    Bonne lecture... peut-être ! Et de toutes façons bonnes foulées ;)

    Sportivement

    Chantaki


    42,195 millions de petites foulées, émoi, émoi et...moi
    Auteur :  Chantaki
    Editions Edilivre
     Prix : 17,00 Euros

  • Mon 1/3 de marathon en relais à Milan

    Actualités Courses Le 15 avril 2011

    10 Avril 2011, beaucoup couraient à Paris ce jour-là… Nous, c’était à Milan !

    La genèse de cette course :

    Lors d’un dîner de coureurs organisé en décembre à la maison, une de mes amies nous parla de son projet d’aller y courir son premier marathon pour son 41ème anniversaire. Nous fûmes plusieurs à ne pas nous montrer insensibles à cette annonce, et ce soir là, entre 2 flûtes de champagne, des décisions furent prises, un peu à la légère… Le projet d’y participer en tant que relayeurs naquît et dans la foulée, billets d’avion et hôtel furent réservés.

    La préparation : 

    Blessée sous le pied lors de ma préparation ( trop de marche à pied avec des chaussures de ville dépourvues d’amorti), je n’ai pas pu la terminer correctement, obligée d’effectuer les 2 dernières séances sur un vélo elliptique pour éviter les impacts douloureux au talon. De toutes façons, les 5’15 /km projetées étaient déjà loin d’être atteintes lors des entraînements, cette douleur sous le pied ne fit que les éloigner davantage…

    Le départ à Milan :

    Nous retrouvons vendredi matin à l’aéroport de Bordeaux les autres participants à cet évènement. Certains sont venus de Poitiers, d’autres sont Bordelais. Notre groupe représente pas moins de 14 coureurs toutes catégories confondues ! ( marathoniens, relayeurs, spectateurs). Les présentations se font dans la bonne humeur. Nous avons tous une amitié en commun, et c’est bien connu, les amis de nos amis…

    Le samedi à Milan :

    Au programme, des promenades variées pour découvrir la ville, et des errements sous la chaleur ! Le dîner se fait à 16, un autre couple relayeur nous a rejoint. Les pâtes sont « al dente » comme il convient, et le repas est très convivial. RdV est pris pour le lendemain matin devant l’hôtel pour un  départ à 8h. Il y a 3/4 d’heure de métro et 1/4 d’heure de marche pour rejoindre le départ du marathon, qui a lieu 20 minutes avant le départ du relai. Ça fait beaucoup de paramètres chiffrés, mais il ne faut rien négliger ! Cela fait aussi partie d’un marathon !

    Le dimanche à Milan :

    Une fois un petit déjeuner avalé (très diététique pour moi : ananas frais, pain et miel…malgré les viennoiseries appétissantes du buffet qui me font de l’œil…) on se rend tous (ou presque) au départ.

    La révision de mes objectifs a été la suivante : je suis passée à 6’ au km car je vais courir non plus 1/4 mais  1/3  de marathon soit 14 km. Et puis… j’ai mal au pied et n’ai pas couru sur la chaussée depuis le jeudi de la semaine précédente…

    Le départ du marathon est donné, et nous nous rendons derrière la ligne avec le premier relayeur de l’autre équipe. Le départ du relai est donné à son tour, et je m’élance. Heureusement je cours du même côté que celui choisi par mes spectateurs (2 autres membres de mon équipe) et mon mari a le temps de me prendre en photo !  J’ai très vite assez chaud, et souffre de mon pied mais j’arrive à tenir l’allure fixée. Je commets l’erreur de me verser un verre de boisson isotonique sur la tête en croyant que c’était de l’eau, je termine  donc mon relai engluée dans mes écouteurs… mais quasiment dans le temps fixé : soit 1h25 à mon chrono. Moi qui pensais que j’allais être frustrée de ne pas courir un marathon en entier ! Je suis soulagée de passer le relai à Valérie, la 2ème coureuse de notre équipe, qui s’élance pour 10 km.

    Dès lors, je quitte mon statut de coureuse pour devenir spectatrice supportrice de notre équipe et des autres marathoniens, que nous suivons de relai en relai. Valérie remplit très diligemment son contrat et boucle son 9km700 tellement rapidement que nous ne l’attendions pas si tôt et cafouillons un peu dans le passage du relai ! Puis c’est au tour d’Alain de s’élancer. Au 35ème km,  dernier passage de relai,  nous voyons passer Carmel (notre amie primo marathonienne)entourée de ses accompagnateurs ; Nous l’encourageons, et attendons notre relayeur. Il arrive, au terme de ses 11km 300 et c’est au tour de Nathalie de s’élancer pour finir les 7 km 200 restants.

    Nous nous rendons en métro à l’arrivée, et lorsque nous voyons Nathalie, nous la rejoignons et c’est à 4 que nous passons sous l’arche d’arrivée en 4h25 et quelques, fiers de cette aventure collective menée à terme !

    La douleur au pied ne s’estompe pas, je m’en doutais ! Il va me falloir consulter, et en attendant le sommet de cet été (Cross du Mont Blanc) sans doute un peu « lever le pied »…

  • Natura Challenge - le printemps des sportifs à Pessac

    Actualités Courses Le 31 mars 2011

    Vous est-il déjà arrivé de sortir un matin pour votre jogging, et que ça ne se passe pas du tout comme vous l'aviez prévu?

    Et bien ça m'est arrivé à moi pas plus tard que le 20 mars dernier.

    C'était le printemps, il faisait encore un peu frisquet, aussi avions attendu un peu avec mon mari que les rayons du soleil deviennent plus flateurs avant de pointer le bout de nos running dehors, et entâmer notre sortie dominicale. Pour moi, c'était de l'endurance au programme. Pour lui une séance dans laquelle il voulait introduire des fractionnés longs;

    Nous emprûntons nos chemins habituels, et à peine 5minutes après notre départ, nous sommes surpris de voir une animation inhabituelle et des bandes de balisage de parcours, qui nous surprennent un peu. Dans mes navigations (pourtant multi directionnelles)sur internet, je n'ai pas repéré quoique ce soit comme évènement sportif surtout si près de chez nous!

    Nous demandons à un bénévole ce qu'il se passe, et il nous dit qu'il y a une course à pied ! Deux distances sont au programme, un 10 et un 20 km !

    Damned ! Et je ne le savais pas ! Changement immédiat de plan ! Cette course, je VEUX la faire! En plus ça me fera un entraînement un peu plus soutenu pour mon 1/4 de marathon annoncé. Oui, mais voilà le départ est imminent, nous n'avons pas le temps de retourner chercher l'argent pour l'inscription, ni le certificat d'aptitude ! 

    Et c'est là que je ne peux que me féliciter de connaître des athlètes :) ! Une copine rencontrée au stade lorsque je préparais un marathon (elle même marcheuse, après avoir été longtemps coureuse, mais attention, elle marche très très vite !) me finance l'inscription et mon mari retourne à la maison chercher de quoi la rembourser!

    Entre temps, le départ est donné. Je ne vais pas vous raconter ma course, au cours de laquelle, bien que le parcours me soit archi familier, je ne parviens pas à briller par ma vitesse ! lol (tout au plus, j'échappe à l'ensablement dans les sentiers forestiers ;) )

    Mais la suite ! J'arrive après un peu plus de 57 minutes (j'ai terminé avec mon mari qui du coup a complètement dû modifier sa séance, avec tous ces aller-retours impromptus).

    Mais ce qui change par rapport à une fin de course ordinaire, c'est que le commentateur (que je connais d'ailleurs, pour avoir pas mal participé par le passé avec mari et enfants à des courses qu'il animait) annonce que je dois attendre le podium car je suis 5ème femme du 10 ! :)

    Je suis évidemment aussi surprise que ravie par ce podium tombé du ciel en ce jour printannier ! Qui me vaut d'ailleurs de belles rencontres avec les autres participant(e)s...

    Je me dis que les runnings aux pieds, on ne sait jamais quand on les met, jusqu'où elles vont nous mener! En tous cas pour cette fois là, je ne regrette pas de les avoir enfilées :) !

  • Je prépare un quart de Marathon !

    Actualités Le 17 mars 2011

    Je sais que ça ne fait guère sérieux, mais je n'ai jamais eu l'occasion de courir en relai à 4, et c'est ce que je m'apprête à faire le 10 avril prochain, à Milan ! On parle de parité, et bien, nous la respecterons, nous serons deux coureuses et deux coureurs, et trois à nous connaître.

    Je précise que ma préparation est en vue de courir en 5'15 au kilomètre... Pas très ambitieux pour beaucoup, mais un gros challenge pour moi, qui, même après avoir renoncé à la pâte à tartiner au chocolat tentatrice, n'ai pas pu faire une croix sur d'autres douceurs sucrées en fin de repas... Et ne suis donc pas aussi affûtée que la coureuse idéale! Enfin, on va faire avec ce qu'on a, hein!

    Donc, je me suis dit qu'il fallait un peu booster la traileuse qui avait pris le dessus sur la runneuse, celle que j'étais, il n'y a pas si longtemps...

    Et voilà comment depuis 2 semaines, j'ai un peu changé mes entraînements tri hebdomadaires, pour y introduire un peu de rythme:

    J'ai consacré la semaine qui a suivi mon trail des Barjots dans la campagne pujolaise à soigner mes courbatures sévères(à trail de barjot, courbatures de barjot!), mais j'ai quand même fait 3 sories en endurance.

    Puis, la semaine suivante, soit la Semaine - 4 avant l'évènement, je suis allée au stade pour y faire des 200m (12). Je n'y avais pas remis les pieds depuis ma préparation pour le marathon de Marrakech 2010, écoeurée de n'avoir alors retiré aucun bienfait de mes fractionnés( tps marathon espéré et préparé pour 4h30, temps réalisé 5h05...).

    J'ai également introduit trois 1000m à allure de 5'15 dans ma sénace d'endurance, et ai fait une sortie longue qui incluait 5 montées de belvédères.

    La semaine -3 a débuté par des 400 m(10) au stade. Je continue d'introduire des portions plus rapides lors de mes sorties d'endurance.

    La semaine-2 à venir sera presque identique, je compte faire des 1000 m (6)en 5'15 chacun.

    la semaine -1 sera allégée.

    Le but d'avoir raconté tout ça est de recueillir des encouragements, et de me mettre un peu la pression, nécessaire pour arriver sinon à tenir, du moins à approcher cette allure convoitée!

    Je vous raconterai :)

  • Authentic Barjots Trail 27 février 2011

    Actualités Courses Le 2 mars 2011

    La dernière fois que j'ai "fait ma traileuse" c'était pour le Cross du Mont Blanc en juin l'an dernier. Autant dire que je ne suis pas très coutumière de l'exercice...

    Mais là, je me suis dénichée ce trail sur internet au moment de l'établissement de mon planning de courses, interpelée par l'affiche et par son appellation ! Toute une invitation !

     

    Mon mari viendra me récupérer au 15ème kilomètre;

    La convivialité précourse règne dans la salle où je récupère mon dossard. Je suis un peu hantée par ce qui m'attend...

    Après un discours des organisateurs et de Mme la maire du village, le départ est donné. Il est 9 heures et je m'attends à 3h30 de course car il y a 700 m de dénivelé...

    Je me retrouve très vite à la traîne, mais je m'étais mentalement préparée à cette éventualité (n'étant pas vraiment une traileuse née...). Comme me dit un bénévole lors du ravitaillement, "la plus belle course, c'est celle qu'on mène contre soi", j'adopte ce principe!

    Le parcours est très beau, nous passons dans des sous-bois, dans les vignes et les paysages sont splendides. Mais, comme le terrain est très boueux, j'ai du mal à courir, y compris en descente car c'est très glissant.  Le parcours est très bien balisé et comme je ne vais pas vraiment vite, je vois bien les bandes installées tous les 50 mètres.

    Mon mari me rejoint comme prévu et m'encourage.

    Au bout de 3h50 je vois enfin le bout de ce trail de barjot !

    Je suis contente de cette matinée d'effort, et de cette victoire contre moi-même !

    Un grand bravo aux organisateurs et aux bénévoles de ce difficile mais si sympathique trail :)

  • Ma Cestadaise ou comment doubler la mise

    Actualités Courses Le 7 février 2011

    Inscrite sur le huit kilomètres, c'est en pleine forme et dopée aux profiteroles de la veille, (et oui, on a tous une bonne raison de courir) que je me rends ce dimanche au départ de la Cestadaise. Il y a un monde fou, heureusement je suis préinscrite et n'attends pas, j'ai droit à un pot de miel comme cadeau à l'inscription, c'est original et change un peu du traditionnel t-shirt.
    Le hic, c'est que je n'apparais pas dans la liste des préinscrits sur le huit kilomètres mais sur celle des préinscrits au 16 !

    Je lance comme une boutade, et voyant que c'est un peu la pagaille vu l'affluence de coureurs : "remarquez, si ça vous arrange, je peux rester sur le 16", et de m'entendre répondre "ben oui, ça m'arrange".
    Voilà ce que c'est d'être conciliante !

    Je retrouve des amis qui font tous le huit kilomètres. Mon mari arrive juste avant le départ, et j'ai le temps de lui dire que finalement je vais courir le 16 kilomètres. Le départ a lieu avec 15 minutes de retard, il faut dire qu'avant il y a eu le bike and run et la grande affluence de coureurs venus s'inscrire aux trails a tout décalé.
    Et puis, c'est parti, tout le monde part à son rythme, je garde un peu en ligne de mire deux de mes amis dont un fait son baptême de course avec dossard, puis je les perds.

    À la bifurcation pour le 16, je me fais doubler par deux copines qui remarquent mon t-shirt de finisher (celui que je porte souvent en course pour impressionner) et me félicitent, surtout quand je leur dis que c'est celui de Singapour.
    Malheureusement, je n'impressionnerai pas grand monde car ils sont tous devant !

    Dès lors, ma course continue seule et tranquillement. Le parcours est splendide, les ravitaillements très bien achalandés, les bénévoles très sympathiques. Comme je n'ai personne pour me houspiller, je marche avec délectation à plusieurs reprises.
    Et je termine. Tous mes amis du huit ainsi que mon mari sont là, ils m'ont attendu et me font un accueil très chaleureux !

    Je passe la ligne en 1h45 (ma vitesse moyenne était de 9,15 km/h, c'est pratiquement mon allure marathon), ravie d'être arrivée !

    PS : Pas de négative split ce coup-ci, j'avais trop de pensées positives pour y songer !

  • Une nouvelle qui traînait dans mes tiroirs...

    Actualités Le 26 janvier 2011

    Je vais peut-être en faire bondir, mais je me dis que si ma nouvelle peut aider certain(e)s à stopper la cigarette, je ne l'aurais pas écrite pour rien et que j'aurais eu raison de la sortir du tiroir !

    Les volontés imbriquées

    Quand elle monta les marches de cet escalier assassin pour se rendre à l'espace fumeur de l'aéroport de Londres, elle se dit qu'elle n'aurait pas dû forcer autant lors de sa dernière séance de gym à l'hôtel. Ses muscles endoloris lui rappelaient qu'elle n'était pas encore capable d'endurer de tels exercices sans en payer le prix fort.

    Elle revenait de Negril Beach en Jamaïque où elle avait passé des vacances de rêve, et voulu faire sa minette, qu'à trente-cinq ans elle n'était plus vraiment, en rivalisant avec toutes les acharnées coutumières des salles de sport. Son assiduité des précédents jours revêtait, elle en avait honteusement conscience, un caractère tout à fait exceptionnel !
    Mais ses muscles tétanisés et ankylosés par la longue station assise du vol n'étaient pas son unique souci.
    Elle souffrait d'un embarras respiratoire, car la climatisation de l'hôtel ou de l'avion l'avait contaminée, elle toussait déjà ! Elle se dit qu'elle était sotte de fumer ses dernières cigarettes dans un tel contexte intérieur et extérieur.
    Elle n'appréciait guère ce confinement, ce parcage des fumeurs, comme s'ils étaient des brebis galeuses...

    Au magasin duty free, sa marque habituelle n'était plus disponible momentanément, mais comme elle allait rapidement réembarquer, elle ne pourrait pas s'en racheter à des tarifs plus sympathiques pour son porte-monnaie cette fois-là ! C'était pourtant en 1998, elle ne savait pas que plus tard, les prix de ce vice s'alourdiraient bien plus !

    De retour chez elle, elle termina son paquet, et commença à germer dans sa tête le projet fou pour la fumeuse qu'elle était... Et si elle arrêtait ? N'était-ce pas un signe, cet achat manqué ? On parlait bien d'acte manqué !

    Son mari, lui-même non fumeur se pinça pour se dire qu'il ne rêvait pas. Ses enfants, 12 et 10 ans se réjouirent de cette ébauche de décision dont elle s'était empressée de leur faire part, n'osant à peine y croire elle-même. Elle ne les retarderait plus lorsqu'ils avaient décidé de partir tous ensemble pour de longues heures de voiture. Elle ne s'échapperait plus sur le balcon à toute heure du jour ou de la nuit, se créant des espaces rien qu'à elle, mais avec quelle amie ! Elle n'aurait plus cette odeur tenace sur ses vêtements, ses cheveux, malgré ses douches. Ses dents agressées par les nicotine et goudrons ne se tâcheraient plus malgré ses brossages successifs.

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Une marathonienne auteure de 3 livres "42,195 Millions de petites foulées, émoi , émoi et...moi" , "Les runnings roses" et "à petites foulées". Parce qu'une passion, ça se partage, et que grâce à mes livres, on voyage!

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