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Qui suis-je ?

Une marathonienne auteure de 3 livres "42,195 Millions de petites foulées, émoi , émoi et...moi" , "Les runnings roses" et "à petites foulées". Parce qu'une passion, ça se partage, et que grâce à mes livres, on voyage!
  • Mon premier Salon du Livre : les Foulées Littéraires à Lormont

    Actualités Le 28 novembre 2011

    Cet été, une amie avec laquelle il m'arrive d'exercer mes foulées me parle de ce salon qui va se tenir en novembre à Lormont. L'idée fait son chemin, et je fais en sorte de m'y faire inviter pour y présenter mon livre "42,195 Millions de petites foulées, émoi, émoi et...moi" et faire connaître Chantaki...

  • C'est un cygne !

    Actualités Le 1 novembre 2011

    Ce matin, la tête encore embrumée des reliquats de décalage horaire de 7 heures dûs au retour jeudi soir d'un voyage au Pérou, je chausse mes runnings pour une petite sortie.

    La pluie a fini de faire sa maline, et a laissé la place à un beau soleil. Les marches de mes belvédères m'attendent ! J'ai envie de tester mon efficacité sur le dénivelé de 18 mètres pour le plus haut, et vérifier que l'altitude de mes dernières petites foulées (4910 mètres) m'a donné des ailes !

    Sur le côté du chemin, un écureuil... avec sa châtaigne dans les pattes ! C'est du vécu ! Puis des petits bruits que j'entends malgré mes écouteurs, et qui me font lever la tête... et apercevoir 4 cygnes en plein vol ! Ce sont des signes, je vais faire une chronique !

    J'ai envie de vous raconter mon craquage d'hier sur les caramels au beurre salé ramenés de Carnac, auxquels je n'avais pas encore touché !

    J'ai envie de vous parler des condors du Canyon de Colca, volatiles admirables et majestueux, capables de parcourir des centaines de kilomètres pour aller chercher de quoi nourrir leur progéniture, et de dire que la mort d'un des deux pousse l'autre au suicide !

    J'ai envie de vous parler de ce petit cireur de chaussures rencontré à Cuzco alors que nous attendions notre guide pour une excursion, et qui nous propose de cirer le peu de plastique du bout de nos runnings pour se faire un peu d'argent...

    J'ai envie de vous parler de toutes ces rencontres formidables et éphémères qui ensoleillent une journée, moments de partages verbalisés avec d'autres voyageurs, ou échanges muets avec les gens, faute d'une bonne maîtrise de l'espagnol...

    J'ai envie de vous parler de ces lieux mythiques et extraordinairement bien préservés qu'il nous a été donné de connaître et d'admirer, mais les guides font ça très bien, et je peux (si vous êtes intéressés) vous donner plus de précisions sur notre périple...

    J'ai envie de vous parler de ma pseudo déception de n'avoir pas été aussi euphorique que ça à 4910 mètres... mais d'avoir juste eu très mal à la tête en remontant dans le bus...

    J'ai envie de vous parler de la douceur de ce bébé alpaga que j'ai tenu dans les bras, véritable peluche vivante...

    Voilà, c'est fait. Maintenant, je n'ai plus qu'une envie... Vite, la douche !

    Crédit photo

     

  • Dîners de voyage

    Actualités Le 28 octobre 2011

    Je venais de débarquer lorsque, soudain, j'aperçus Susan. Même si notre avion avait un peu de retard, elle était là à nous attendre. Son visage hâlé était aussi souriant que lorsque nous l'avions quittée en janvier à l'aéroport de Danang, lors de notre voyage au Vietnam la même année. Elle était heureuse de nous accueillir dans son pays, l'Australie, où nous avions atterri pour nos vacances d'été, qui allaient débuter par un marathon à Gold Coast. Des vacances à l'autre bout du monde, ça se mérite !

    Tout avait commencé à Nha Trang, lors d'une soirée en tête à tete dans un des nombreux restaurants de fruits de mer de cette station balnéaire vietnamienne, la Saint-Trop' locale ! Nous nous étions attablés et attendions que nos crevettes royales et autres calamars commandés sur l'étal devant le restaurant nous soient servis, lorsqu'ils s'étaient installés à la table voisine de la nôtre : Susan et Robert. Lui était aussi costaud que sa femme était menue, mais leurs visages, même si nous ne parlions pas la même langue, étaient ouverts. On sentait qu'ils avaient envie de parler et comme nous aussi, nous n'avions pas tardé à engager la conversation. L'explication de la carrure de Robert ne s'était pas faite attendre. Après leur avoir raconté notre passion de marathoniens globe-trotteurs, il nous avait avoué avoir plusieurs Ironman (tous en Australie) à son actif... Susan, quant à elle, avait couru deux marathons.

    Le lendemain, nous avions loué un scooter dans la rue pour visiter par nous-mêmes, tandis qu'ils s'étaient inscrits à une excursion organisée. Nous étions partis pour une journée complète de visites, toutes plus dépaysantes les unes que les autres. L'aquarium de Nha Trang, avec certains de ses animaux dans le formol, m'avait laissé une impression mitigée, entre le dégoût et l'émerveillement. Nous avions visité la pagode avec sa majestueuse statue de Bouddha haute de 9 mètres, les vestiges des tours Cham, et terminé par les villas de Bao Dai, aux couleurs pastel, fondues dans la végétation.

    Nous avions, lors de la soirée suivante, fait table commune au restaurant, nous racontant nos découvertes de la journée. Puis nos routes s'étaient séparées le surlendemain quand, après avoir pris le même vol pour Da Nang, nous avions commencé un circuit avec un guide, tandis qu'eux se débrouillaient seuls et partaient à Hoi An. Nous avions fait un pacte : chacun irait courir un marathon dans le pays de l'autre, peu importait qui commencerait !

    Une fois de retour dans nos pays respectifs, les échanges de nouvelles ne s'étaient pas taris, ni d'un côté ni de l'autre, fertilisés par l'engrais de l'amitié et de nos pratiques sportives. Aussi n'avaient-ils été que peu étonnés de nous voir débarquer en ce début juillet, prêts à en découdre avec le marathon de Gold Coast (Queensland), grand évènement du genre dans cette nation très sportive. Notre fille nous accompagnait pour courir son premier "10 kilomètres" avec Susan. Robert et nous allions courir le marathon.

    L'épreuve avait eu lieu dans des conditions idéales de température, par une belle matinée ensoleillée, qu'eux-mêmes qualifiaient de glaciale (c'était leur hiver) mais que nous avions appréciée pour courir. Nous avions loué un appartement-hôtel pour le temps du séjour à Gold Coast, dans un immeuble qui avait vue sur l'Océan Pacifique, et de notre balcon nous pouvions apercevoir, grâce au petit jet d'eau caractéristique, le souffle des baleines lorsqu'elles respiraient.

    Nous avions poursuivi seuls notre aventure australienne, et suivant leurs recommandations, nous avions testé la tranquilité de Noosa, petite cité balnéaire un peu désertée en cette saison. Nous avions aperçu, lors d'une promenade au crépuscule dans le parc naturel, plusieurs koalas dans un eucalyptus. Nous nous étions émerveillés de les voir gracieusement grignoter les feuilles, petites boules de poil animées qu'il nous avait tant tardé de découvrir !

    Nous avions ensuite conquis à notre façon, tels des aventuriers modernes (soit avec une voiture de location), l'Australie et ses ailleurs, surtout ceux de ses côtes. De Sydney à Melbourne, nous avions parcouru des milliers de kilomètres et fait des haltes dans des endroits très funs et décontractés tels que Byron Bay, où nous avions aperçu des hippies septuagénaires, ou Apollo Bay, où nous avions assisté depuis la côte aux ébats d'une baleine et de son baleineau. Nous nous amusions à repérer les koalas dans les arbres, et les kangourous sauvages dans les champs. Nous faisions parfois la course pour photographier les couchers de soleil avec les meilleurs points de vue...Une occupation à part entière !

    Susan et Robert nous avaient ouvert leur porte et fait découvrir les attraits de leur environnement.

    Puis, le temps de l'exécution de leur partie de contrat franco-australien signé officieusement à Nha Trang autour d'une bière était venu. Et cela avait été notre tour de leur faire découvrir notre ailleurs d'européens aquitains.

    Fraîchement débarqués à Roissy, ils étaient venus en train jusqu'à Bordeaux, où j'étais allée les chercher à la gare Saint-Jean, par une chaude après-midi de septembre l'année suivante. Ils venaient courir avec nous le prestigieux Marathon du Médoc, avant d'entamer un périple en voiture de location pour découvrir notre magnifique pays, en suivant nos recommandations des immanquables ! Nous leur avions fait découvrir, une fois l'épreuve courue avec succès, les richesses de notre région, allant jusqu'à Saint-Sébastien en Espagne, en passant par Biarritz. Ils avaient été conquis.

    Nous avions suivi leurs pérégrinations par voie d'internet. La voiture qu'ils avaient louée était dotée d'un système de guidage GPS qui leur avait permis de suivre à la lettre nos prescriptions.

    L'année suivante, le continent Sud Américain avait accueilli nos foulées pour un marathon exotique à Rio de Janeiro. Nous l'avions agrémenté d'un beau voyage, en débutant par un séjour balnéaire à Praia do Forte, petite localité à 40 kilomètress de Salvador de Bahia. Nous nous y étions baignés en même temps que les tortues marines ! La fin de notre séjour s'était déroulée dans un lieu idyllique, un lieu grandiose, un lieu où la nature, fort heureusement très bien préservée, s'exprime haut et fort : les chutes d'Iguazu. Nous y avions séjourné avec délectation, savourant notre chance d'entendre le grondement des chutes depuis notre hôtel, et même de déjeuner en les apercevant.

    Dans le restaurant de ce même hôtel, alors que nous dînions en tête à tête, nous avions échangé des sourires avec nos voisins de table. Un couple avec leur fille, qui nous prenaient pour des brésiliens tellement nous étions bronzés. Ils étaient californiens, et pour la jeune femme...marathonienne !

    Elle nous avait parlé du marathon de Big Sur, un des marathons que je rêvais depuis longtemps de courir ! Nous lui avions parlé du marathon du Médoc...

    Qui sait ? Demain, je viendrais peut-être de débarquer lorsque, soudain, j'apercevrais...

    Crédit photo

  • Mes foulées bretonnes à Carnac

    Actualités Courses Le 9 octobre 2011

    Grâce à Esprit Running que je ne saurai jamais assez remercier, j'avais gagné en 2010 ce séjour.

    Suite à l'impossibilité de consommer mon lot jusqu'alors, j'avais repoussé jusqu'à cette ultime session d'octobre, il fallait donc que je m'y prépare un minimum...

    Depuis mon marathon à Rio cet été, j'avais donc maintenu un entraînement de 3 séances hebdomadaires.

    Nous rencontrons Samuel le coach dès notre arrivée le dimanche. Il nous annonce la venue de prestigieux stagiaires, dont Stéphane Diagana et son épouse Odile (ancienne heptathlonienne et coureuse de 800m), et Murielle (qui a remporté chez les féminines le dernier marathon de Vannes!).

    Le lendemain, nous avons rendez-vous dans le hall de l'hôtel et faisons tous connaissance.

    La séance du jour va être filmée pour un reportage sur Canal +. Courent avec nous 2 journalistes de Jogging International, et le caméraman, en jean...lol.

    L'après-midi, après un délicieux repas diététique, la cure étant aussi axée sur le respect d'une diététique adaptée aux sportifs, c'est le passage au confessionnal! J'ai rendez-vous avec Sophie la diététicienne, et là, le rouge aux joues, j'avoue tout!

    Je ne suis pas fière en sortant mais promets de bien me comporter pendant le temps du stage, et même me fais la promesse interne de prolonger par la suite!

    Je noie mon chagrin dans un enveloppement d'algues...J'ai tellement chaud que j'ai l'impression d'être en mode cuisson papillote : 4 soins par après-midi en moyenne, c'est le pied!

    Le mardi matin, nous allons dans un stade voisin de 353m (pas conventionnel) mesurer la VMA.

    C'est la première fois que je fais ça. Et ne me demandez pas le résultat! Je suis très fière de mon mari qui obtient le 2ème score après Murielle la championne!

    Stéphane et son épouse repartent après le déjeuner, Leurs gentillesse et simplicité les rendent encore plus sympathiques!

    Les minutes de ce stage sont tellement occupées qu'on ne voit pas le temps passer!  C'est top!

    On termine par du Bike and Run, Samuel se retrouve en binôme avec moi (répartition équilibrée des équipes avec respect des scores VMA). Ce qui tombe plutôt bien pour moi, mais malheureusement un peu embarrassant pour lui... Il est obligé de me pousser dans une côte et de m'attendre aux relais lorsque c'est mon tour de pédaler… lol.

    L'après-midi est libre. Nous nous organisons avec d'autres stagiaires et partons ensemble découvrir Quiberon et la côte sauvage et la Trinité sur mer sans oublier de faire le plein de conserves de sardines et autres délices de la mer, ni de narguer Gilles(l'autre diététicien) en se prenant en photos devant des devantures de restaurants interdits! lol.

    Le samedi, quand on aime, on ne compte pas, on s'organise à 5 un 2ème footing à jeun, et je prends quelques photos.

    6 jours de sport consécutifs! C'est du jamais vu en ce qui me concerne!

    Un séjour très formateur à tous les niveaux, et même si je n'ai perdu que 800 pauvres petits grammes, j'ai gagné en kilos d'expérience!

    Merci à Esprit Running, merci à Samuel et merci à vous tous qui avez été mes compagnons de stage (Murielle qui m'attendait pendant les footings!)

    Et vive la Bretagne ! 

    Crédit image

  • l'ARSEP et moi à l'occasion du marathon du Médoc 2011

    Actualités Courses Le 12 septembre 2011

    Cette année, pas de marathon en coureuse, mais des dédicaces de mon livre "42,195 Millions de petites foulées, émoi, émoi et...moi" lors de l'Expo marathon le vendredi toute la journée. J'y fait d'ailleurs la connaissance d'un des membres d'Esprit Running, Robertthy, qui malgré ses blessures va participer le lendemain.

    Le lendemain, après avoir encouragé les coureurs pendant la matinée (sans revoir Robertthy), je vais voir les arrivées, et en me promenant, j'aperçois un stand avec des T-shirts roses et bleus qui ont chacun un oeil et un demi- sourire sur le devant. Mis côte à côte, ils forment un visage qui sourit, synonyme d'Espoir...

    Ce sont les T-shirts de "Solidaires En Peloton" la marque développée par la fondation pour l'Aide à la Recherche sur la Sclérose En Plaques (ARSEP), fondation que le marathon du Médoc soutient cette année. Je me suis moi-même engagée auprès de l'organisation à reverser 1 euro par livre dédicacé lors de l'expo.

    Plutôt que leur envoyer mon chèque de façon impersonnelle, je pourrais le leur remettre en mains propres. Ce serait l'occasion d'une rencontre!

    C'est ainsi que je fais la connaissance de Bernard Gentric (le créateur du label Solidarité En Peloton) et de son épouse. Notre conversation est soutenue. Bernard me fait part de son expérience de coureur à pied, qu'il a dû souvent mettre entre parenthèses à cause de la maladie. Cependant, il n'a jamais baissé les bras devant celle-ci et a plein de projets, notamment un marathon programmé pour l'an prochain.

    Je suis admirative de sa combativité. Je vais être fière de porter les couleurs de Solidarité En Peloton comme l'ont fait Philippe Rémond (plusieurs fois vainqueur du Médoc) et tant d'autres;

    Je repars heureuse et enrichie par cette rencontre hors du commun avec un Monsieur formidable, sacré vecteur d'Espoir pour tous les malades qui comme lui souffrent de cette maladie!

    C'est sûr que je vais le porter ce T-shirt "Solidarité En Peloton" ! Ce sera ma manière de mettre en application ce que j'écris dans mon poème "Mouiller son T-shirt pour une cause" que j'ai promis de lui envoyer.

    Il m'a invitée à venir aux Foulées lindoises en août l'an prochain, à Lalinde en Dordogne, pour courir contre la sclérose en plaques. Si je peux, je ne manquerai pas de répondre à son appel ! (d'autant qu'un dîner périgourdin couronne la soirée !)

    Et maintenant les liens utiles si vous êtes intéressés pour vous mobiliser d'une façon ou d'une autre:

    http://solidaires-en-peloton.blogspot.com/.

     

    http://lesfouleeslindoises.fr

  • Récit de mon escapade varoise

    Actualités Courses Le 2 septembre 2011

    Une étourdie ! Voilà tout ce que je suis ! Je pars quelques jours dans le département de mes origines paternelles, et devinez ce que j'oublie ? Mes runnings ! Je m'en aperçois très vite, mais suffisamment loin pour ne pas avoir le courage d'aller les rechercher. Elles sont pourtant indispensables pour offrir à mes foulées les pentes caillouteuses et escarpées de la colline du village où je me rends.

    Pas de promenade donc pour le premier matin, mais une échappée en ville pour trouver des runnings de substitution pour ces quelques jours. Ayant des pieds de petite pointure, j'en trouve en promotion chez les juniors, ça fera l'affaire, même si elles ne sont pas roses (lol) et même si je n'ai pas mes semelles ! Des retrouvailles l'après-midi avec un cousin que je n'avais pas vu depuis fort longtemps. Des années qui cependant s'estompent immédiatement, laissant place à de jolis moments de partages d'expériences de chaque côté (et aussi d'une délicieuse tarte !) où les heures défilent en accéléré.

    Le lendemain, après le petit déj, on se met en marche pour la colline que l'on affectionne tout particulièrement, et qui fait l'objet de "promenades/course à pied "ou "promenades tout court" à chaque fois qu'on vient. Je ne prends pas le risque de courir dans des chaussures que je ne connais pas, de toute façon, il fait déjà bien chaud et le chemin monte très vite. Ce sera donc de la promenade tout court, au cours de laquelle on retrouve les senteurs si agréables qui font le charme des lieux. Je cueille même du romarin!

    Rebelotte les 3 matins suivants, mais à jeun cette fois, et plus tôt. On a moins chaud et on mange des figues sauvages en route, c'est trop bon !

    Le dernier matin, celui du départ pour rentrer, et oui, tout a une fin ! On se retrouve au milieu d'une battue. Damned ! La colline est envahie de chasseurs ! la chasse étant ouverte depuis 15 jours nous dit-on ! On a un peu peur de nous faire prendre pour cible et du coup, on court un peu et on met 5 minutes de moins pour monter au point culminant(alt max 455mètres dit le GPS). On croise d'autres coureurs que l'on prévient, mais pas de sanglier...on l'aurait aussi prévenu ! lol

    Que des avantages à ces sorties matinales ! On est en forme (voir même en formes en ce qui me concerne, vu le nombre de figues que j'avale !) pour le restant de la journée, et ces quelques calories dépensées le matin permettent l'absorption de douceurs plus tard dans la journée... Tarte tropézienne, et autres ! Difficile de résister ! Et puis, j'ai ainsi pu tester ma nouvelle jupette de course ramenée d'Argentine cet été, et l'ai adoptée immédiatement comme nouvelle tenue de course préférée ! lol

    En bref, je me demande si cet oubli de runnings n'est pas révélateur du fait que je préfère me ballader moi plutôt que de les ballader elles ! et qu'il m'est plus facile de boire un pot à la terrasse du Sénéquier à St Tropez ou de me baigner dans le lac de Ste Croix que de courir !

    Toujours est-il qu'il aflotté ces derniers jours comme un petit parfum de reste de vacances, et que, croyez-moi, je n'ai eu aucun mal à le humer !

  • J'ai convoqué Coach Volonté, par un petit matin d'été

    Actualités Le 17 août 2011

    Depuis hier soir, je l'avais convoqué

    Et ce matin, il était là à l'heure sans trop se faire prier

    Il m'a dit: "Chantaki, sors donc vite de ton lit

    La trêve estivale est désormais finie..."

     

    Alors, je l'ai suivi, dans le petit matin

    Il m'énervait un peu à faire trop son malin...car pour lui, comme pour beaucoup, courir une heure, c'est...Rien !

    Il avait réussi à m'déloger de ma couette !

    Ne pas courir un mois m'avait un peu rendu bête, insomnique parfois et sûrement plus rondelette

     

    Mais recourir pourtant fut loin d'être aussi chouette !

    Le rouge aux joues, l'essoufflement et les hyschios qui tirent...

    Tel fut, ce matin, mon lot de coureuse, et je vous défends d'en rire !

     

    Il m'a dit qu'il ne me lâcherait pas,

    Qu'avec lui, pas de risque de se complaire dans le gras

    Moi, je l'ai cru ! Après tout, ne venais-je pas de faire le premier pas ?

     

    A la fin de la séance, je l'ai remercié

    J'ai apprécié ma chance d'avoir pu me défouler

    Mais tout au fond de moi, j'me suis dit que la prochaine fois...

    J'attendrai pt'être qu'il fasse...un tout p'tit peu plus froid !

  • Mon marathon à Rio

    Actualités Courses Le 22 juillet 2011

    Bonjour,

    Je n'aime pas vendre la peau d'un dossard avant de l'avoir épinglé, c'est donc pour ça et aussi pour éviter de me mettre la pression que je n'avais rien dit...sauf à ceux qui me l'avaient demandé en privé.

    Nos vacances de cet été agrémentées de mon 13ème marathon, nous ont donc amenés à découvrir le Brésil. Arrivés dans le pays 9 jours avant le marathon qui se courait le 17 juillet, nous avons eu le temps de nous mettre à l'heure brésilienne(décalage de 5 heures). Nous nous y accoutumons tellement bien que la veille de l'épreuve, nous sommes convaincus de nous fondre dans la masse ! Après être allés le matin à la célèbre plage de Copacabana, nous nous promenons sur les fameux trottoirs qui bordent la plage, et me voilà bousculée par un cycliste qui me fonce littéralement dessus et m'arrache ma chaîne en or (j'avais oublié de l'enlever le matin !)

    Voilà ma robe déchirée, mon cou dénudé et ma foulée accélérée ! Je m'élance à la poursuite de mon voleur, mais je ne peux pas grand chose, même si j'avais fait des fractionnés pour me préparer...ce qui est loin d'être le cas ! Je suis outrée de l'indifférence des passants qui ne tentent rien pour m'aider...Puis, je me dis qu'il y a plus grave et que je n'avais qu'à pas être étourdie !

    La préparation de ce marathon a été plutôt minimaliste...3 séances d'elliptique par semaine et seulement 2 sorties longues sur route, que ma cheville(en guérison d'entorse) me faisait payer par un enflement le lendemain ! (Il y avait quand même eu le cross du Mont Blanc fin juin... je ne partais pas de rien, mais presque).

    Nous voilà à 4h15 en train de manger du pain de mie dans la chambre d'hôtel, avant de partir pour aller prendre une navette qui nous emmènera au départ du marathon. On arrive 1h30 à l'avance sur place, le départ devant avoir lieu à 7h30. Cela nous permet d'être repérés par une équipe formée d'une journaliste et d'un caméraman, qui nous interviewe en tant que coureurs étrangers.

    Dès qu'on commence à courir, on a très chaud !

    On longe la plage et il fait un soleil ardent, dès le matin... J'avoue que je ne devrais pas m'en plaindre quand je pense au mauvais temps qu'il fait en France en ce moment, mais pour courir un marathon, 30° à l'ombre, ce n'est pas le top !

    Néanmoins, les 5 premiers kilomètres sont enfilés à vitesse grand V, enfin tout est relatif ! Echaudés par ma mésaventure de la veille, nous n'avons pas pris le Garmin de JP, nous courons sans repère en 30 minutes ! Evidemment ça ne dure pas. Si j'arrivais à courir ce marathon en moins de 5 heures, ce serait déjà bien... Jusqu'au 15ème, c'est d'ailleurs à peu près ce que nous prévoyons... Mais ça se corse avec une 1ere côte où je marche...avant de me remettre à courir.

    Le parcours emprûnte alors un pont qui se trouve sous un autre(donc à l'ombre) puis un tunnel dans lequel il y a de la grande musique et des silhouettes de coureurs au laser sur les parois ! Là, je me sens bien et cours à un bon rythme. Je double même ! Mais dès que nous retrouvons l'air libre, je suis de nouveau "à la ramasse" et m'arrête fréquemment. D'ailleurs, il y a une autre côte peu avant le 30ème km, juste avant de traverser les favelas, il n'y a personne pour encourager, c'est la solitude du coureur de fond !

    On débouche sur les plages mythiques (leblon, Ipanema, Copacabana), et là, même s'il y a plein de monde, on poursuit notre marathon dans l'indifférence absolue... Les promeneurs ne voient pas qu'on souffre et nous traversent sous le nez, nous obligeant parfois à changer de trajectoire...

    Heureusement, on ne manque ni d'eau, ni de boissons isotoniques, ni de gels. Les ravitaillements sont fréquents pour l'eau et suffisants pour le reste. Mais à force on est quand même écoeurés et on se dit que ce n'est pas ça qui fait avancer ! Je me sens nulle de faire revivre un Marrakech bis à JP qui pourtant ne montre pas son impatience... Je me dis que courir un marathon, ça ne doit pas être de l'impro, sinon ce n'est plus un plaisir. Puis je me ressaisis en disant qu'on tient le bon bout.

    Au 39ème, on retrouve un des français de Metz qui nous avait doublés au départ, c'est bête, mais c'est réconfortant pour moi de me dire que je ne suis pas toute seule à en baver ! On va terminer à 3 en se racontant nos marathons, lui c'est son 35ème ! Il est même centbornard.

    Et puis, c'est la ligne franchie, la médaille autour du cou et vite enfouie sous la brassière (on a encore 2,5km à faire à pied) je ne veux pas prendre des risque d'arrachage ! Je l'ai trop méritée celle-là !

    Et puis, on est contents et même finalement fiers ! 5h19( en comptant 10min d'arrêt) j'ai encore 48 femmes et 160 hommes derrière moi, alors !

  • Cross du Mont Blanc 2011

    Actualités Courses Le 29 juin 2011

    Un départ le jeudi, direction Chamonix (ne pas prononcer la lettre « x »)

    Une arrivée à notre hôtel, bien accueillis par la Moselle

    Nos amis sont déjà là, installés comme des pachas !

    Nous allons tout de suite en ville, même si l’Arve nous obnubile

    Elle dévale à grand bruit tout le long du chemin,

    Sa musique nous plait bien, elle est toute pleine d’entrain.

     

    Le vendredi  se passe à faire des dédicaces, je fais de chouettes rencontres

    Ai de belles discussions, sans compter que ceux qui l’achètent font…une bonne action !

    Certains sont attirés par la verticalité…Moi, bien assise je m'dis « chacun son dénivelé ! »

    Je vois passer Cécile, qui va faire un triplet ! Je suis admirative, voire même époustouflée !

    Pour ma part je vais courir demain la cheville gainée, dans une chevillière, qu’on me prête  gentiment pour essayer

    Samedi matin, je me sens plutôt bien, la cheville en confiance, c’est peut être un jour de chance !

    On se rend au départ, on n’est vraiment pas en retard, on croise tout plein d’amis, on discute, on se sourit

    Mieux vaut en profiter, tant qu’il n’y a pas de dénivelé !

     

    Le départ est donné, on galope  côte à côte, on se motive, on se hisse,  parfois JP me tracte

    La cheville tient le coup, je ne peux pas m’en plaindre !

    Plus qu’une excuse de moins, c’est une motivation de plus

    ça me fait avancer d’un pas plus assuré

    On se promène un peu moins que ce qu’on faisait l’an dernier,

    Même si on prend quand-même le temps de lever  le nez

    Ne serait-ce pas un péché que de ne pas regarder ! Un tel panorama , il ne faut pas le louper !

    ET puis, et puis, au fil des kilomètres, les GPS annoncent notre proche arrivée

    Je me souvenais que c’était dur, mais je suis surmotivée, je suis fière de m’accrochée , de n’être pas  « le boulet » !

    Notre groupe de 4 a très bien fonctionné, on arrive en fanfare, on est même acclamé

    Des amis nous retrouvent, ils sont là pour nous encourager, et nous faire oublier que l’arche est…dégonflée !

    On va se restaurer, puis se photographier, avant de redescendre notre fierté médaillée !

    C’était un très beau cross, et une super journée !

    Je sais bien que c’est trop tôt, mais je crois bien que j’y reviendrai !

  • Week-end pyrénéen pour cross alpin

    Actualités Courses Le 13 juin 2011

    Week-end pyrénéen pour cross alpin ! Ce week-end, c’est à Cauterets que nous avons décidé de faire nos entraînements pour le Cross du Mont Blanc qui inutile de me le rappeler arrive à grandes enjambées, à défaut de grandes foulées! Cauterets, ça fait très longtemps qu’on n’y avait pas remis les pieds, et surtout en cette saison. Les week-ends luge avec les enfants petits sont loin, et les week-ends skis de notre période étudiante encore plus ! Nostalgie, nostalgie…

    Mais on n’est pas là pour rigoler, et ce sont les randonneurs lot et garonnais rencontrés le week-end dernier à Gavarnie qui ont réactualisé notre envie de Cauterets! Ce seront donc 2 sorties qui vont nous occuper, 2 sorties que je vais vous raconter…

    Au programme un isard, des marmottes, un trailleur de Tarbes, une trailleuse locale, des paysages époustouflants de beauté, des moments forts d’exaltation suivis pas des moments forts de découragements… Bref, l’apprentissage de la montagne qui est sans conteste toujours une source d’émois pour moi ! Et du dénivelé aussi, des cailloux beaucoup, des torsions de chevilles parfois, des longues descentes périlleuses… Mais au final le contentement de l’effort accompli et des courbatures de folie !

    Le samedi : ce sont 5h20 d’effort avec un dénivelé positif et négatif de 650 mètres chacun. La ballade du jour c’est depuis le Pont d’Espagne jusqu’au lac de Gaube dans un premier temps(ce qui était prévu) puis jusqu’au refuge des Oulettes dans un 2ème temps. Avec en chemin, la rencontre de l’Isard, qui va jusqu’à poser assis ! et ensuite d’un traileur de Tarbes qui nous donne gentiment des indications pour les randos possibles du lendemain. Il est en train de s’entraîner lui-même pour une course qui va avoir lieu en juillet dans ses montagnes! Le refuge des Oulettes est atteint après diverses haltes dues à l’observation des marmottes qui nous font un véritable «Marmot Show» c’est un régal des yeux ! Elles ne sont même pas effrayées de notre présence et ne s’enfuient pas !

    Arrivés au refuge, on mange des figues sèches et on se repaît du paysage grandiose, lorsqu’on voit arriver une trailleuse chrono en main, qui monte en courant depuis Cauterets même ! Elle aussi s’entraîne pour la course de juillet ! je suis admirative, elle court ! ...elle ! D’ailleurs même en descendant, elle nous double en sautant agilement de pierre en pierre alors que je suis à moitié tétanisée de trouille de me retordre ma fichue cheville gauche. Je ne me la tords pas, mais me file un coup au genou droit lorsque mon pied glisse et que je manque tomber… on ne peut pas tout avoir !

    Le Dimanche : ce sont près de 6 heures d’effort, et 800 m de dénivelé. Nous partons vers le refuge du Wallon. Nous y arrivons plus tôt que prévu et comme nous avons repéré une pancarte tentatrice un peu plus bas indiquant un lac situé à 1h30 de marche, le lac d’Arratille, nous décidons de poursuivre. Nous sommes un peu surpris d’apercevoir de l’autre côté du torrent un coureur, qui court! je sais que c’est normal de courir lorsqu’on est sensé s’entraîner et qu’on est en tenue de course, mais…ça me paraît surréaliste! Vu le relief, et la pente! Nous le recroisons un peu plus tard quand il redescend et nous lui demandons s’il a des gênes d’isards!

    On arrive au lac et on y pique-nique sur un rocher. On se régale du sandwich réconfortant et aussi de la vue! On n’a pas fait ça pour rien ! Le retour est un peu moins fun, car pour m’éviter un peu de désagrément, j’ai strappé plus souplement la cheville, et… je me la retords de la même façon que les 2 autres fois ! J’en ai ras le bol de cette cheville de m… ! et suis découragée. J’ai beaucoup plus mal que hier et quand j’arrive enfin à la voiture, je n’en peux plus ! J’enlève la chevillère et la cheville se met à gonfler à nouveau. Anti-inflammatoire, glaçage et elliptique sont de nouveau à l’ordre du jour pour les entraînements en semaine, jusqu’au week-end prochain, si ma cheville le veut bien !

Qui suis-je ?

Une marathonienne auteure de 3 livres "42,195 Millions de petites foulées, émoi , émoi et...moi" , "Les runnings roses" et "à petites foulées". Parce qu'une passion, ça se partage, et que grâce à mes livres, on voyage!

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